Qui sommes-nous ?
Solidarity est une organisation marxiste intersectionnelle qui lutte contre toutes les formes de suprématie (racisme, sexisme, homophobie, transphobie, biphobie, misogynie, etc.), la destruction de l’environnement, les inégalités, le colonialisme, etc., ainsi que contre l’ensemble du système capitaliste.
Nous sommes des militant·e·x·s au sein de divers mouvements, collectifs de base, campagnes, syndicats, etc. Nous nous réunissons au sein de Solidarity pour échanger des idées et nous renforcer mutuellement, ainsi que pour développer des stratégies intersectionnelles dans une perspective anticapitaliste large et combative.
Nous menons la lutte aux côtés de la classe travailleuse et des groupes opprimés par le capitalisme : les femmes, les personnes racisées, les communautés colonisées, les réfugiés, les personnes LGBTQIA+, etc. Contre un système de profit en déclin qui nous exploite et tente de nous diviser.
Nous renforçons l’organisation par la base des jeunes, de la classe travailleuse, des opprimés de manière démocratique. Car ce n’est que par la lutte par la base que nous obtiendrons le changement. Des manifestations, actions directes, barrages, boycotts… aux grèves générales, soulèvements de masse et révolution.
Celleux qui travaillent dans le secteur privé ou dans la fonction publique, les personnes souffrant de maladies de longue durée, celles qui ont dû fuir leur pays, celles qui sont au chômage… : tous ces groupes appartiennent à la classe travailleuse au sens large. Cette classe comprend, avec d’autres dont le niveau de vie est miné par le système, la grande majorité de la population mondiale. En tant que Solidarity, nous faisons partie de cette classe diversifiée. Organisé·e·x·s, affinant notre compréhension politique à travers la lutte contre la crise et l’oppression, la classe travailleuse et les jeunes peuvent devenir le moteur d’un changement radical.
Compte tenu des nombreuses crises du capitalisme aujourd’hui, la libération sur le plan social et économique, en termes d’oppression et de justice climatique nécessite une rupture révolutionnaire avec le capitalisme. Elle exige une société socialiste démocratique : une société qui n’est pas gérée par les riches, mais par la classe travailleuse et les opprimés à l’échelle mondiale.
Aux côtés de marxistes intersectionnel·le·x·s d’autres pays qui partagent nos analyses, nous posons les bases d’organisations révolutionnaires déterminées à changer de système.
Nous ne pensons pas que la lutte pour la révolution socialiste soit menée par une seule organisation, mais par une coalition d’organisations qui, aux côtés des travailleureuse·x·s et des jeunes, aspirent à un changement social fondamental.
Nous participons aux mouvements avec d’autres forces de gauche et anticapitalistes, ainsi qu’avec toutes les personnes qui s’opposent à ce système.
Une transition vers le socialisme démocratique est absolument nécessaire. Sinon, la planète continuera à se détériorer et à connaître des catastrophes sur le plan social, en termes de droits démocratiques, de discrimination et d’oppression, en matière d’environnement, de conflits géopolitiques et de guerre…
Rejoignez-nous et adhérez à Solidarity !
Que faisons-nous ?
En tant que Solidarity, nous sommes inspiré·e·x·s par toutes les luttes des travailleureuse·x·s et des jeunes en Belgique et dans le monde entier. Citons notamment les actions de Code Rouge pour le climat, les occupations de campus pour Gaza et en solidarité avec le peuple palestinien, Pride is a Protest, les manifestations internationales de la jeunesse de la génération Z, les manifestations de masse et les grèves en Belgique contre les politiques antisociales, les dockers italiens qui bloquent et font grève pour la justice en Palestine, etc.
Les membres de Solidarity ont contribué, par le biais de Campagne ROSA, à l’organisation d’actions et de manifestations pour les droits des femmes et contre la violence et la discrimination fondées sur le genre. Nous avons ainsi remis à l’ordre du jour l’idée d’actions militantes, socialistes et féministes, nous avons notamment lancé à Gand la première marche pour le 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits des femmes et minorité de genre ; et nous avons à Bruxelles relancé l’idée d’une manifestation, cette journée étant depuis des années uniquement présente via un village associatif.
Il faut agir contre l’antiféminisme de l’extrême droite ! Stop également à la récupération du féminisme par l’extrême-droite à des fins racistes !
À Gand et à Bruges, nos membres ont lancé « Pride is a Protest » en 2021. Avec cette initiative, nous voulons revenir aux racines militantes de la Pride et continuer à participer à la lutte pour les droits des personnes LGBTQIA+. Nous avons également formé des blocs « Pride is a Protest » dans les Prides commerciales d’autres villes. À Anvers, nos membres sont également impliqué·e·x·s dans « Reclaim our Pride ».
Nos membres participent à des actions pro-palestiniennes et à des boycotts, des blocages et des grèves contre l’État sioniste génocidaire et pratiquant l’apartheid. Nous relions la lutte contre le (néo)colonialisme au Congo, contre les guerres au Soudan, au Yémen, etc. à la lutte contre le système capitaliste exploiteur au niveau international.
Nous avons participé à des campagnes antifascistes – souvent en collaboration avec d’autres organisations de gauche, des syndicats, etc. – telles que les manifestations contre le NSV dans différentes villes étudiantes (le NSV est l’organisation étudiante fasciste du Vlaams Belang).
Nos membres sont actif·ve·x·s au sein des syndicats dans la lutte contre les mesures d’austérité et la baisse du pouvoir d’achat. Nous contribuons à la création de réseaux syndicaux militants au niveau local. Ces réseaux s’opposent à la destruction sociale et sont également ouverts aux militant·e·x·s contre le fascisme, le racisme, le colonialisme, le sexisme, etc. et toutes les formes d’oppression (Commune Colère, Social Workers in Action, etc.).
Nous organisons des réunions locales et des réunions ouvertes dans différentes villes. En outre, il existe des groupes de travail sur les différents aspects de notre travail. Nous organisons des réunions nationales pour échanger nos expériences, discuter de la construction des mouvements, du programme et de la lutte nécessaire pour aller de l’avant et remporter des victoires, etc.
Nous nous efforçons d’être une organisation qui crée une atmosphère combative et solidaire et qui est inclusive. Nous voulons structurer nos réunions et rassemblements, ainsi que nos réunions nationales, en utilisant des méthodes interactives et inclusives. Le bien-être de nos membres est au cœur de nos préoccupations. Tout le monde n’est pas actif·ve·x de la même manière, mais chacun·e·x peut apporter une contribution précieuse, à son échelle.
Notre code de conduite, notre travail de sauvegarde et une organisation qui rejette toute forme d’oppression et de discrimination, ne sont pas négociables.
Nous tirons ensemble les leçons de l’histoire de la lutte contre l’oppression, le colonialisme, le capitalisme, etc., afin de les appliquer aux luttes d’aujourd’hui.
Que défendons-nous ?
La solidarité est nécessaire dans une société capitaliste asociale, basée sur l’exploitation et la prédication de la discrimination, de la haine et de l’exclusion par les forces de droite et d’extrême droite. Les idées discriminatoires sont souvent transmises dans l’éducation, l’enseignement, sur le lieu de travail, etc. Cela rend souvent la solidarité difficile. Ces idées font partie intégrante de ce système et sont renforcées par la propagande. Parce que tout le monde grandit dans ce système et en est influencé, il est important que nous soyons ouverts à une attitude autocritique et à la réflexion.
La lutte solidaire est nécessaire pour défendre ensemble nos intérêts en tant que travailleureuse·x·s, jeunes et opprimés par le capitalisme. Pour ne pas rester isolé·e·x·s dans la résistance au système de profit et pour dépasser les divisions. Tant en Belgique – contre les gouvernements d’austérité de droite et d’extrême-droite – qu’à l’échelle internationale.
Solidarité avec les peuples opprimés comme la population palestinienne, confrontée à l’horreur du génocide et du nettoyage ethnique. Des centaines de milliers de personnes se sont levées dans le monde entier pour dénoncer et combattre ce génocide répugnant. Les gouvernements capitalistes se limitent généralement à des déclarations symboliques.
Une lutte est nécessaire dans la région et dans le monde entier pour le boycott et le renversement de l’État d’apartheid colonisateur et sioniste. Une lutte massive des travailleureuse·x·s et des jeunes contre le génocide par des boycotts de consommateurs, culturels, ouvriers… Par des blocus et des grèves. L’impérialisme ressentira notre résistance encore plus durement s’il est touché dans ses profits – la machine à exploiter s’arrête sans notre travail !
Pour la fin de toute discrimination dans toute la Palestine et la reconstruction – sous le contrôle de comités démocratiques de travailleureuse·x·s et de jeunes – de Gaza. Stop à l’occupation et la colonisation de la Palestine, du Congo, du Soudan, du Kanaky, du Cachemire, du Rojava… La lutte pour la libération sociale et nationale ne peut, selon Solidarity, vaincre définitivement que dans le cadre d’une transformation révolutionnaire et socialiste de la région. Les richesses doivent être gérées collectivement et démocratiquement, pour arrêter définitivement l’oppression nationale et le génocide.
Solidarité avec les réfugiés, les personnes transgenres, les femmes, les travailleureuse·x·s, les minorités persécutées, les organisations… qui sont visé·x·s par les forces d’extrême droite et fascistes. L’extrême droite se nourrit de la crise croissante du capitalisme et n’a que des boucs émissaires à offrir.
Solidarité avec les victimes de la propagande haineuse du Vlaams Belang, de l’AFD en Allemagne, du Rassemblement National en France, de Modi en Inde,… Pour une lutte solidaire contre l’extrême droite montante et au pouvoir !
Solidarité avec les personnes contraintes de fuir. Chaque personne a droit à un abri, à une protection et à une vie digne. Pour la régularisation des personnes sans papiers. Les 1 % les plus riches et les multinationales doivent payer pour les guerres et l’instabilité que leur système provoque.
Les partis capitalistes traditionnels utilisent également de plus en plus le racisme et la méthode du diviser pour régner. Ils sapent les droits démocratiques – comme en Belgique – pour maintenir leur système chancelant. Stop aux attaques juridiques contre les actions de grève. Stop à l’utilisation des amendes administratives contre les activistes. Nous devons défendre le droit de manifester des syndicats, des organisations de gauche, de la communauté LGBTQIA+,…
Solidarité dans la construction de réseaux contre le racisme et le fascisme, dans nos quartiers, nos lieux de travail et nos écoles.
Dégradation sociale, solidarité et anticapitalisme
Solidarité avec les victimes des politiques antisociales de démantèlement – travailleureuse·x·s, chômeur·se·x·s, malades de longue durée, … – menées depuis plus de quatre décennies, depuis le début de la crise capitaliste des années 1970. Le système a sapé notre pouvoir d’achat, nous a appauvri·e·x·s et rendu·e·x·s malades.
Pour des allocations sociales qui constituent de véritables revenus de remplacement et pour la fin du blocage de nos salaires. Ne touchez pas à l’indexation des salaires ! Stop au démantèlement des pensions.
L’expropriation des milliardaires et des grandes entreprises – qui accaparent la valeur que nous créons – rend possible la semaine de travail de 4 jours, avec maintien du salaire et embauches supplémentaires. Cela permettrait également de soutenir les petits commerces ou entreprises, avec une poignée de travailleureuse·x·s, dans la mise en œuvre de cette mesure.
Solidarity ne pense pas que nous puissions défendre fondamentalement nos intérêts à travers les parlements bourgeois. Les institutions de la démocratie capitaliste peuvent constituer une tribune pour renforcer les mouvements de lutte dans la rue. Nous ne pourrons mettre fin aux politiques d’austérité, à la baisse du niveau de vie et à l’oppression qu’en menant aussi une lutte contre le système lui-même. Le capitalisme, en raison de ses crises et dépressions récurrentes et de son caractère intrinsèquement oppressif, ne peut pas être réformé pour devenir social.
Solidarité entre travailleureuse·x·s et syndicalistes dans la lutte contre les gouvernements de droite qui démantèlent nos acquis. Pour cela, nous avons besoin d’un syndicalisme de combat anticapitaliste et d’une démocratisation des syndicats.
Les directions syndicales manquent de méthodes et d’analyses militantes et anticapitalistes. Leur stratégie vise à « corriger » le démantèlement social, et non à rompre fondamentalement avec celui-ci. Nous devons défendre des plans d’action et des grèves contrôlés par la base afin de briser l’offensive du capital.
Marxisme intersectionnel
Parce que les différentes formes d’oppression et d’exploitation sous ce système se chevauchent et se renforcent mutuellement – et ne peuvent être abolies qu’en mettant fin au système de classe, patriarcal, capitaliste – nous luttons pour un marxisme intersectionnel.
Nous défendons un marxisme qui considère chaque lutte sociale – contre le sexisme, le racisme, la LGBTQIA-phobie, le colonialisme, les inégalités, les licenciements, … – comme une partie indissociable de la lutte de notre classe. Si tu es indigné·e·x par les injustices que tu vois, par la discrimination, l’oppression coloniale, la cupidité du 1 % le plus riche, … alors Solidarity veut être un instrument pour passer à l’action.
Les expériences du racisme, du sexisme, de l’exclusion, de la soif de profit antisociale des patrons, de la transphobie, de l’isolement, … sont profondes. Pour celleux qui ne subissent pas directement l’oppression, il est parfois difficile de s’y identifier. Solidarity veut être un espace où les personnes peuvent partager leurs expériences, construire la solidarité et un sentiment de communauté, liés à l’action et à l’élaboration d’un programme pour mettre fin à l’injustice et à l’exploitation.
La lutte contre le sexisme est aussi une lutte contre le racisme, lorsque l’extrême droite rend de manière ignoble certaines minorités responsables des violences faites aux femmes. Alors que ces violences font partie intégrante du système patriarcal et capitaliste dans toutes ses formes culturelles.
La destruction des pays par la guerre est une catastrophe humaine et écologique. La lutte des Palestinien·ne·x·s contre le colonialisme est liée à celle menée dans l’est du Congo contre l’ingérence coloniale et impérialiste. Elle est également liée à la lutte contre nos propres gouvernements capitalistes en Occident, qui attaquent nos droits sociaux et exploitent le reste du monde.
Solidarité envers tous les mouvements qui luttent contre la discrimination, l’oppression, l’austérité et l’exploitation. Ce n’est qu’en battant ensemble la classe capitaliste que nous pourrons jeter les bases d’une véritable libération sociale et de la fin de toute oppression.
Solidarité avec les pays opprimés par l’impérialisme dans le monde néocolonial. Nous voyons que les jeunes et des secteurs de la classe travailleuse en Asie, en Afrique et en Amérique latine se soulèvent de plus en plus contre un système capitaliste qui ne leur offre aucun avenir. Pour une solidarité internationale avec toutes les personnes opprimées à travers le monde !
Solidarité envers les victimes de la crise climatique. Le capitalisme est directement responsable de l’absence d’action climatique décisive et de l’augmentation continue des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Cela entraîne davantage d’inondations, de sécheresses et de phénomènes météorologiques extrêmes.
Sous le capitalisme – fondé sur la concurrence et la recherche du profit – les mesures pour sauver l’environnement sont toujours insuffisantes et arrivent trop tard. Un « capitalisme vert » n’est pas possible. Il faut opter d’urgence pour des transports publics massifs, pour une transition accélérée des combustibles fossiles vers les énergies renouvelables, pour l’isolation des bâtiments, pour une production durable au lieu de produits conçus pour tomber rapidement en panne, … Les premiers pas réels dans cette direction ne peuvent être accomplis que sur la base d’une révolution socialiste. Pour lutter réellement contre la crise climatique, une économie socialiste démocratiquement planifiée à l’échelle mondiale est nécessaire.
Solidarité avec les travailleureuse·x·s, les pauvres, les femmes et les enfants, … qui souffrent des guerres croissantes et des conflits inter-impérialistes. Nous vivons dans un ordre mondial divisé en camps capitalistes concurrents – une époque de désordre et de militarisation.
La menace de guerre aujourd’hui est une conséquence directe du ralentissement de la croissance et de la succession accélérée des crises du système capitaliste. Les élites dirigeantes cherchent une redistribution impérialiste des sphères d’influence et des marchés.
Les crises géopolitiques, économiques et environnementales se renforcent mutuellement. Pour la solidarité internationale et la résistance contre les différents blocs capitalistes. Solidarity défend le droit des nations à l’autodétermination, s’oppose à la militarisation et appelle à une lutte mondiale des travailleureuse·x·s, des pauvres et des jeunes contre les classes dirigeantes bellicistes et en faillite. Le slogan « socialisme ou barbarie » est aujourd’hui d’une brûlante actualité et constitue un appel à l’organisation, à la conscientisation et à l’action.
Socialisme démocratique
Solidarity ne prend pas pour modèle les anciens pays staliniens. Il s’agissait de régimes totalitaires et bureaucratiques, sans démocratie sur les lieux de travail (et dans tous les aspects de la vie). Ce manque de démocratie, de droit à la critique, etc., a conduit à leur effondrement.
Nous défendons une démocratie pluraliste des conseils, telle qu’elle existait initialement lors de la révolution russe.
Nous luttons pour un socialisme démocratique : une société socialiste où la démocratie est organisée à partir des lieux de travail, des quartiers, de chaque endroit d’organisation humaine. Avec des élections libres pour des comités ou conseils démocratiquement élus sur les lieux de travail, dans les quartiers, les écoles… Avec la possibilité de révocation permanente des représentants élus et la fin des politiciens de carrière grassement payés et autres privilèges.
Un tel système permettrait de répartir le travail, de travailler moins et de disposer de plus de temps libre. Les gens auraient davantage de temps pour leur famille, pour s’épanouir, loin du système épuisant et concurrentiel que le capital et les milliardaires nous imposent. Une transition vers la gestion collective et démocratique des immenses richesses permettrait de construire une société véritablement solidaire, qui fasse de la fin de toute discrimination et oppression une priorité.
Démocratie et engagement
Solidarity veut construire une organisation marxiste intersectionnelle reposant sur des membres et sympathisant·e·x·s combatif·ve·x·s, la diversité et un fonctionnement démocratique, avec une attention portée au bien-être personnel. Une organisation qui, en dialogue avec les différents mouvements, renouvelle en permanence son programme révolutionnaire. Une organisation qui souhaite aussi s’améliorer en interne en luttant pour l’inclusivité et en créant un environnement exempt de masculinité toxique.
Le capitalisme mondial n’offre aujourd’hui plus aucun avenir à l’humanité ni à la planète. Avec la classe travailleuse et la jeunesse, nous avons un monde à gagner ! Si tu es intéressé·e·x par les idées, le programme et le fonctionnement de Solidarity, prends contact pour une discussion ou des informations complémentaires. Luttons pour un monde libéré de toute exploitation et oppression, un monde socialiste. Construisons une lutte unifiée de la classe travailleuse dans toute sa diversité, fondée sur la coopération et la solidarité.